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Revue belge d'homéopathie

La vaccination, meilleur moyen pour fuir une réalité, la contagion, ou certitude de perdre son intégrité ?

par Dr Eric Vanden Eynde, le 17 Février 2008

La vaccination, meilleur moyen pour fuir une réalité, la contagion, ou certitude de perdre son intégrité ?

Par le Dr Vétérinaire Eric Vanden Eynde - Journée Belge d'Homœopathie à Ittre 2003

La QUESTION : Pour le vrai ou pour le faux ?

VIVRE AVEC OU SANS LES ANIMAUX ?

N’oublions pas que les microbes sont aussi des petites bêtes, mais microscopiques, des « petits bâtonnets vivants invisibles ».
L’engagement personnel ou la soumission à l’industrie pharmaceutique ?
Question de Science ou de Conscience ?
Pour la vie véridique mais libre, où maladie et guérison se débrouillent équitablement
pour sauvegarder l’intégrité humaine dans un milieu sain,
ou pour une survie sans maladies aiguës, dans un milieu aseptique, « stérile, sans microbes, sans animaux », grâce à un système immunitaire déformé par l’inoculation de microbes dénaturés et l’infiltration d’adjuvants chimiques dans tous les êtres vivants rescapés ?
Pour le privilège du risque de la vie mouvementé, ou pour l’avantage d’être vacciné ?

Préface pour les amis des animaux:

Si l’homme, frère des mammifères terrestres,
Se comporte comme un père,
à l’image d’un Dieu (symbolique) pour eux,
Alors les animaux invisibles (nos anges gardiens) tels
les parasites, microbes et virus s’exprimeront spontanément comme des fervents défenseurs des animaux supérieurs (dans la flore intestinale et dans l’environnement) et comme des ferments courageux qui élèvent la farine en pâte, le raisin en vin,
le grain en bière et le malt en whisky !
Dès que l’homme n’est pas digne de sa renommée, car il ne se comporte pas comme un frère avec les animaux et pas comme un bon jardinier avec les plantes, ces animaux invisibles (deviennent comme des diables) et se mettent ainsi à son image (diabolique) et provoquent, détruisent et violent comme lui, le bien-être commun ou celui de cet irresponsable et de cet ignorant.
« Similia, similibus curantur ».



Chercher à détruire ces petites bêtes invisibles industrieuses ou à les empêcher de faire leur devoirs de restauration de l’équilibre, en les déguisant pour les infiltrer dans le grand animal innocent ou dans son grand frère humain, le responsable, détruit presque toutes les traces et toutes références exactes à l’harmonie universelle et à l’intégrité de chaque inoculé de ces animaux invisibles mais défigurés et trahis quand même.
C’est l’homme qui s’injecte lui-même des produits chimiques contaminés, qui limite lui-même
ses propres capacités, qui rejette son intégrité,
tout en laissant ses présumés ennemis,
les vrais microbes intègres et libres!

Le contemporain accélère par n’importe quel moyen, sa recherche après « un raccourci artificiel et facile » au parcours normal de sa vie terrestre, déjà si limitée par définition. Il cherche à éviter les obstacles inhérents à la vie sur terre plutôt que de se mettre à les comprendre pour les résoudre et pour s’empresser de donner la solution des énigmes aux autres partenaires et aux futures générations.
Les exigences ou épreuves de la vie sont relatives mais « communes » à tous les humains; ça veut dire que personne n’y échappe. Cependant il imagine trouver un moyen artificiel et faux pour échapper à l’Evidence qui est naturelle par nature, par naissance. Le faussaire n’a aucune chance ; Maîtresse Nature, La Création ou « UNIVERS » est une solidarité : totalité – unité et les microbes, invisibles ‘microscopiques petits bâtonnets’ en font aussi partie intégrée.

Les microbes existent depuis le début de « la vie » sur terre ; ils ont tenu bon sans changer d’expression et ont une origine bien plus ancestrale que celle du premier homme.


Les micro-organismes sont l’organisation même, fondamentale et originale du décor vital de tous les êtres vivants, toujours prêts à s’adapter aux nouvelles exigences : 1- restaurer l’harmonie quand l’humain agit dans l’aberration 2- soutenir l’homme et le défendre quand il va dans le bon sens universel . 3- recycler en silence et dans le noir tout ce qui ce manifeste en lumière dans l’univers visible.




Le règne des toutes petites bêtes contient aussi des unicellulaires qui n’appartiennent ni aux règne des plantes, ni aux règne des animaux. Il est difficile de les définir ces cellules, êtres unicellulaires, interdits par naissance d’évoluer vers le monde manifesté et visible à l’œil nu. Il sont interdits d’évolution et ne pourrons jamais s’organiser eux-mêmes pour eux-mêmes : jamais de grèves autorisées, les syndicats interdits pour toujours !

Exclues d’appartenance à une vraie famille respectable et appréciable par l’homme, ces cellules inconnaissables par analyses en laboratoire, sont ignorées ou détestées injustement. On ne peut préciser ce règne de petites bêtes, plus, par ce qu’il n’est pas, que par ce qu’il est. Elles ne sont ni plantes, ni animales et très peu différenciées. Elles sont imprenables car toujours à l’ouvrage et elles alternent toujours de fonction selon la nécessité de chaque moment! Elles se multiplient ultra rapidement, contiennent un minimum de structure très simplifiées et s’adaptent plus vite que nos propres fabrications de moyens d’analyse qui doivent être super sophistiqués. On ne peut les analysés scientifiquement qu’en milieu de laboratoire ce qu’on appelle « in vitro », isolées de leur contexte naturel ; c’est pourquoi toutes ses analyses sont inutilisables et dépassées d’avance « in vivo », dans la vie courante.

Ce règne encore très peu étudié, précède les règnes manifestés qui sont eux où respectés ou violés hors mesure et explorés sous la loupe autant par des savants que par des commerçants qui y trouve toujours matière à mâcher.

Ces petites bêtes innommables, exécutent la toute première étape nécessaire pour rendre disponible la matière inerte, vitale mais pas vivante, offerte par le monde minéral aux mondes des plantes et des animaux. Elles exécutent également la toute dernière étape du recyclage des productions de tous les êtres vivants vers le monde minéral.
On n’y songe pas assez souvent, mais si ces petites bêtes n’existaient pas, nous n’existerions pas non plus et si ils disparaissaient nous mourions aussi ! Ils ajustent encore tous les jours le milieu extérieur, tant bien que mal, pour rééquilibrer ce que la « dernière créature supérieure» chambarde. Ils servent depuis toujours à remettre de l’ordre, comme des fées, des anges ou des petits nains, en silence et sans se faire remarquer. Et l’homme qui s’est scindé du monde animal pour vivre loin des arbres et des animaux a même déclaré la guerre à ces petites bêtes innocentes, serviables, bienveillantes et indispensables pour harmoniser la vie qui est si mouvementée et si désorientée en ce 21° siècle!
Ce n’est que quand on les empêche de faire leur ouvrage codé génétiquement, quand ils ne peuvent franchement plus travailler « normalement », quand l’homme utilise de la chimie pour essayer de les anéantir (antibiothérapie, asepsie, vaccins), qu’ils doivent changer de stratégie pour réussir malgré tout, leur mission.
Et c’est cette nouvelle stratégie qui oblige nos mignonnes petites bêtes qui agissaient naturellement comme des fées, des anges ou des petits nains de se transformer pour combattre l’artifice pervers, en sorcières, diables ou monstres géants.
Et c’est cette nouvelle stratégie contre les aberrations de notre civilisation dénaturée qui devient ingérable par la médecine elle-même.
Notre culture et notre organisation humaine doit se re-civiliser, car tant qu’on ne redresse pas le mode de vie technique qui n’a qu’un but uniquement lucratif, vers un « art de vivre humain», sain et naturel à but élevé, adapté à la vie terrestre, les corps vivants des grandes bêtes et des hommes ne peuvent plus fonctionner harmonieusement. Il n’y a que les représentants du règne des ultra-petites bêtes -du début et de la fin du règne des vivants terrestres- qui sont restent toutes heureuses car certaines d’éviter le chômage !

Vivre sainement n’est plus possible, en suivant nos lois civiles de notre communauté planétaire, survivre est uniquement possible si nous décodons nos codes génétiques et procédons à des manipulations dans des laboratoires stériles.

Ne cherchons pas des médicaments, ni des transformations en laboratoires, là où un art de vivre et le bon sens de tous les « amateurs de la vie » peuvent « fertiliser et guérir » tous les habitants de la planète.

Nous n’avons plus que le chien et le chat qui nous accompagnent encore sur notre route bétonnée vers l’artificiel et qui vivent encore avec nous et comme nous dans nos demeures stériles, isolées ou pleines d’insecticides.

Tous les autres animaux se retrouvent isolés dans des entreprises professionnelles où tous les animaux subissent des vaccinations et des traitements chimiques légalisés et où les mâles non castrés sont exclus! Une ferme avec des multitudes d’animaux « de ferme » vivant tous ensemble, autour d’une montagne lumineuse, le fumier fertilisant, est éradiquée des pays dits civilisés et remplacée par Des grandes entreprises ou monocultures, où la recherche d’une hygiène stérile et d’une sécurisation du consommateur ignorant les normes de qualité vitale, guident toutes les lois et excluent tout le bon sens. Un consommateur devient si vite impressionnable que l’intentionnalité « pour protéger le consommateur » suffit à la publicité mensongère et aux gestionnaires ministériels pour le piéger! Même le système de contrôle de leurs propres mesures, repose sur la croyance qu’une étiquette autocollante collée par un vrai professionnel adulte, qu’une administration électronique bureautique, comme Sanitel par ex., sont suffisantes pour garantir le bien-être de l’homme et de son grand animal protégé!

C’est de cette infantilisation du monde des adultes qu’il faut qu’on guérisse! Il nous faudra une toute autre stratégie !

Les chiens et ces chats domestiques, subissent les mêmes aberrations à leur conditionnement naturel inné et sélectionnent les maladies microbiennes pour lesquelles ils possèdent le code génétique inné.

Le chat animal solitaire, à destinée royale, qui tient à la propreté, nous éclaire par la toxoplasmose (zoonose) et par les maladies dues aux sub-virus tels le SIDA, Syndromes d’Immuno Déficience Acquise (AIDS Acquiered) que nous avons abandonné la propreté en lâchant notre haute destinée, notre dignité et intégrité d’homme. Nous démontrons en adhérents à la promiscuité et aux systèmes sociaux qui soutiennent la facilité, que nous avons lâché prise. Bien sur que c’est l’attitude utilitariste, intuitiste du nombrilisme de la majorité des consommateurs, mène au chaos actuel. Il nous faut un certain respect de soi, comme fait le chat, pour se maîtriser et rejeter sans discours, les propositions indécentes actuelles et pour acquérir le sentiment de fraternité envers les autres humains. Celui qui n’a d’œil que pour son nombril a également perdu sa qualité de défense immunitaire originale personnelle. Beaucoup d’hommes ont perdu la fierté de leur « EGO », ils n’ont plus assez d’égoïsme pour sauver leur propre personnalité mais garde cependant la tête droite malgré leur comportement déloyal.

Et les chiens, animaux sociaux, altruistes ou voyous, nous montrent fort bien qu’ils s’adaptent aussi facilement à ce mode de vie artificiel, facile et confortable qui n’obéit plus aux exigences saines mais ils sont d’accord de payer le même prix que leurs propriétaires, mais sans se plaindre. Ils réagissent spontanément et laissent dégénérer leur corps, leur organisme jusqu’à la chronicité plutôt que de faire des maladies contagieuses (Les allergies, asthmes, eczémas, psoriasis, cancers, des syndromes… etc sont fréquents chez le chien…). Il est le connaisseur suprême du sens de l’hiérarchie, capable de changer de maître absolu dans une situation à esclave soumis dans une autre situation. Reconnaissance de ses propres capacités et de l’autorité de l’autre. Pour garder l’église au milieu du village il passe spontanément de gauche à droite et vice versa. (voir Lac Caninum)

Si l’homme aide à remettre de l’ordre lui-même ces petits êtres microscopiques disparaissent et s’inscrivent au chômage « technique » mais restent « disponibles » au moindre indice de déséquilibre. Prenez l’exemple des dramatiques maladies épidémiques, telles la peste et le choléra, qui disparaissent dès que l’homme « architecte » organise des égouts et l’apprivoisement d’eau potable.

Elles se sont manifestées aux moments décisifs où l’homme fuyant les campagnes, s’installe dans des villes (bidon-) sans organisation adéquate. Il n’a pas fallu d’anti-biotiques, d’asepsie, et encore moins de vaccins pour régler convenablement l’affaire.
Ces épidémies sont atroces mais les causes qui les provoquent ne sont-elles pas répugnantes car irraisonnables et du fait, pathogènes?
Il a fallu soigner les malades par l’art de guérir, enterrer les morts, puis avouer ses torts, restaurer les dégâts et bien s’organiser pour le futur. La récidive nous pend toujours au nez! L’art de vivre est bien la seule prévention, la médecine n’a qu’une destinée : guérir les malades. Employer des médicaments qui sont par définition curatifs, à l’avance (médecine préventive rentable), c’est mettre la charrue avant les bœufs ; c’est spectaculaire, compliqué et sophistiqué mais totalement inefficace.
Les microbes nominés dès le départ (rage, grippe, tétanos, polios…), ont un code génétique préétabli, ils sont des « génies » de la création, disponibles pour des tâches bien précises, des devoirs précis et limités et ils sont également prêts à somnoler tant qu’il n’y a pas d’ouvrage ! Les microbes et les subvirus (AIDS, Hépatite B,C…) qui résultent de l’infiltration vaccinale dans l’homme et l’animal, qui sont encore des réactions biologiques dans des corps infestés d’espions, sont toujours en sous-traîtance et destinés à une tâche déviée de l’originale.

Le décodage de cet admirable code génétique originale, dans nos laboratoires stériles est indispensable pour la fabrication d’un vaccin. Ce décodage affaiblit la petite bête pour l’empêcher d’imprégner son sceau original dans l’hôte. L’information que le microbe révèle au malade, doit être « virulente » pour réussir à éveiller le système immunitaire somnolent de l’hôte. Le virus après des « passages » dans des cellules d’animaux de laboratoire perd après chaque passage des données virulentes et se charge d’informations parasites venant des cellules « étrangères ».

L’homme ou le grand animal qui sera vacciné, ne risque plus d’être infecté non plus, par un microbe tant déformé, car son propre code génétique ne peut répondre qu’à un codage originelle, envoyé par un microbe ‘UNIcellulaire’ ou un virus à code limité (RNA ou DNA) mais d’origine naturelle et contrôlable que s’il répons à ces conditions d’origine.
Nous savons que les animaux et l’homme ne font qu’une maladie contagieuse à la foi; que le microbe n’a de chance de pénétrer la barrière immunitaire de l’hôte que s’il a un code d’entrée qui correspond spécifiquement au type d’intégrité que l’hôte a perdu!
Ainsi les résultats dans cette pratique industrielle, deviennent si peu efficaces que nos laboratoires doivent user d’encore plus de ruse en ajoutant à ce déguisement spécifique mais insuffisant, des adjuvants, aspécifiques, chimiques et bien sûr inadapté à l’être vivant, simplement provocateur ou semeur de zizanie partout et chez n’importe qui.
Ces adjuvants toxiques sont capables de secouer et de perturber tous les hôtes, mammifères (immunité aspécifique). Une foi secoué, le système immunitaire du vacciné entreprend une production d’anticorps heureusement, mesurable, contre tous les intrus. L’individu inoculé peut être fière d’être chargé d’anticorps précis mais n’est jamais certains de l’efficacité, même s’il répète ces inoculations répugnantes suivant les indications de la fabrique. De toute façon, c’est le microbe d’origine, le déclencheur de la maladie contagieuse qui seul peut informer judicieusement le « responsable » en révélant ses propres symptômes reconnaissables, qui est empêché d’agir par le vaccin.


Si l’hôte, grâce au vaccin, n’est plus sensible à un virus naturel il est devenu beaucoup plus vulnérable qu’avant, car il a perdu sa réactivité immunitaire automatique et végétative, innée.
Son organisme est chargé d’anticorps ‘parasites’ et « pollué ».


L’individu vacciné subira simplement dans le meilleur des cas, une « autre » maladie contagieuse ou, bien plus grave, une maladie auto-immune, et toutes deux, à un autre moment, plus tardif.

L’intrusion de vaccins, ces traîtres bien déguisés et bien armés par des voies naturelles peut malgré tout encore être détectée par le système immunitaire naturel de tous les animaux et être rejeté d’emblé n’ayant que provoqué des perturbations locales.
Le corps des animaux supérieurs répond également spontanément à son devoir inné de s’entretenir comme un organisme, de s’organiser pour rester « individu, indivisible », de rester sur ses gardes comme un détective qui détecte la plus petite infraction aux normes naturelles. C’est ainsi qu’un être vivant détecte fort bien le germe du vaccin, bâtonnet microscopique « malhabilement déguisé » par les laboratoires sophistiqués et il fabrique alors des « anticorps » uniques contre ce nouvel intrus. Les labos sont heureux de déceler un tau d’anticorps locaux fiables, mais désolés de ne pas avoir d’anticorps généraux après une administration par un orifice naturel. Le vaccin perd ainsi sa force commerciale.

Il leurs faudra donc, aux laboratoires, une ruse encore plus malsaine pour arriver à leur but : l’infiltration par une voie interdite et quasi impossible dans la nature. L’injection à travers la peau par une infiltration, directement dans la chair, sans passer par les orifices anatomiquement prévus ni par les pores de la peau.
C’est ce comportement « aberrant, faux et artificiel », qui crée de toute pièce une nouvelle sorte de « fausse maladie chronique » chez l’inventeur, l’homme et qui dérange l’Ordre ou Exactitude de la nature extérieure, les plantes et animaux innocents.

Nous remarquons enfin que la vaccination est une fausse piste. Il est donc préférable de chercher plutôt à développer fraternellement des aptitudes naturelles et humaines, conformes au bon sens, qui sauvent l’humanité sans détruire la terre, sans attaquer notre système immunitaire, sans construire des êtres « clonés » et sans déguiser les microbes. Plutôt sue de sa battre pour ou contre une application artificielle industrielle associons nous vite pour sauver notre milieu commun, source de substances et d’énergies vitales !

Un artifice est pratique et facile car il ne répond plus aux lois de l’évolution naturelle, il conserve, ne coopère jamais, est stable mais sabote toujours le déroulement normal. Le vaccin n’est qu’un moyen ‘génial’ assez facile, artificiel, trafiqué, de surplus, économiquement rentable, mais toujours risquant car il a perdu « son génie d’origine »!

Beaucoup de contemporains ont perdu le discernement et leur possibilité d’estimer car ils félicitent même leurs petits enfants chéris de leur grand courage de se laisser inoculer, d’un mélange de petites bêtes dénaturées qui baignent dans un produit chimique déplorable, à vif et sans crier, sans résister.
Le bon sens inné chez chaque Maman, devrait rejeter cette torture, ce masochisme, cet acte répugnant, mais par contre inciter l’être humain au respect des animaux et de leurs lois naturelles. Apprendre à vivre ne peut commencer que quand on abandonne le faux, l’artificiel, la fuite des obstacles inévitables de la vie terrestre. Ces difficultés inhérentes à notre miasme ou état d’homme, ne sont pas plus que des épreuves et certainement pas des dangers de maladies chroniques débilitantes ou de mort certaine. C’est le refus de la maladie naturelle centrifuge et la considération que la mort est un échec et pas inéluctable à tous les êtres vivants, qui nous rendent « fou à lier ».

« Ce n’est pas parce que les choses sont difficiles que nous n’osons pas les faire,
c’est parce que nous n’osons pas les faire qu’elles sont difficiles », Sénèque.

Si on ne comprend pas l’écosystème, comme un univers qui tente toujours à réparer l’harmonie perdue, on pourrait se tromper et considérer les microbes, les insectes et beaucoup d’animaux comme des « ravageurs », comme des méchants « ennemis ».
Même dans la déception et la frustration de l’effort non gratifié, il faut savoir reconnaître, qu’apprendre à connaître le moyen d’action du présumé ennemi, donne aussi la stratégie pour le vaincre. En l’observant nous découvrirons d’autres surprises, de grands imprévus, des astuces de la nature, des grands secrets de notre nature admirable, dont nous faisons partie et où rien n’y est inutile, même les microbes!
Eradiqué l’un ou l’autre partenaire vivant mais gênant, par des méthodes « cruelles », l’antibiotique, ou « perverse et hypocrite », la vaccination, est toujours aberrant car on se prive ainsi de la connaissance indispensable pour pratiquer une bonne gestion.
On découvre par exemple que l’affreuse chenille qui dévore notre beau chou, se métamorphose en merveilleux papillon de milles couleurs. En tuant la vilaine chenille gourmande de nos excès, on se prive d’une beauté terrestre indescriptible et on se félicite d’avaler des choux cancérigènes par nos moyens toxiques! On perd pourtant toujours au change!
En avortant un fœtus, présumé anormal mais mis à découvert, grâce à l’ « Imaging Médical », nous assassinons peut-être, un Einstein, un Stefen Hawkin, un Louis Pasteur ou même un Hitler ; nous pratiquons alors un acte irraisonnable et inconscient!
En éradiquant aveuglément, sans aucune ruse, une bête parce qu’elle est gênante, donne automatiquement et végétativement, naissance à un nombre inconnu de ripostes imprévisibles, beaucoup plus dangereuses et ingérables.




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