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Revue belge d'homéopathie

Coimment comprendre la problématique de la rage?

par Dr vet Eric Vanden Eynde, le 17 Février 2008

La Rage (Rabies, Lyssin) est une maladie transmise par Goupil, le Renard et en son absence dans les pays où le Renard fut éradiqué, par le Blaireau, les plus rusés parmis les mammifères.
Tous les animaux à sang chaud peuvent être contaminés et porteur de ce germe, car le renard doit veiller à ce que l’ordre préétabli par la nature soit entretenu dans des limites autorisées par mère Nature. Les carnassiers déjà nous démontrent qu’il faut « se battre » pour conserver sa raison d’être et ne pas se laisser abattre.

L’ancêtre des renards et fennecs, le Superbe Maître Renard, contremaître en chef de la nature, contrôleur des francs-maçons, des espiègles défenseurs des faibles, les ‘Zorro’, les ‘Robin des bois’, les contrôleurs des braconniers, des Loups voyous, n’avait qu’à jouer l’enragé, pour faire fuir ces nomades malhabiles qui cherchaient à s’installer et qui détérioraient le milieu sans scrupules. La forêt de ces temps là, était le refuge des condamnés qui refusaient de se soumettre au dictateur sans culture de la ville et préféraient jouer Saint François d’Assise dans la forêt, cherchant plutôt à plaire à Maître Renard en attendant une reconnaissance d’un meilleur Roi chez les citadins.

Pris en faute, les coupables repérés lâchaient prise. Il ne fallait pas un virus, ‘un poison’, ni une vraie morsure, pour pousser le « fautif » à fuir sa faute ; quitte à ce qu’il recommence plus loin et plus tard. Il faut parer au plus pressant, il sera toujours temps plus tard de réparer les dégâts, la situation actuelle est sauvée.
Le futé responsable, maître Renard réussissait à démasquer le coupable qui quittait stante pede, le lieu du crime. Ainsi le Renard pouvait retourner à ses occupations plus agréables, tout en gardant sa vigilance et en faisant ses tours de contrôle efficacement, par surprise.

Robin des Bois savait déjà qu’une procédure administrative ne serait jamais à la hauteur des faits, soutenant que les administrateurs en place, et castrant toute initiative et toute créativité des « suiveurs »!
Les opposants par contre, trouvent mille et une façons d’échapper à ces mesures infantiles contrôlées par des abuseurs du pouvoir en place ou par les moyens administratifs et théoriques enfantins (certificats, étiquettes, cachets..). Du sabotage au bon sens !




Si le Renard futé n’y réussit plus, parce qu’il fut empêché trop longtemps et que le milieu est trop dévasté, alors ce « manque de ruse, de finesse, de stratagème, d’astuce, prouvé par l’installation de grands dommages à l’environnement », nécessite la formation d’un génie pathogène qui empêche les coupables de continuer leurs destructions sans dangers boumerang: le « virus de la rage » est né après l’installation de la peste par les rats qui mouraient dans les sales villes ‘bidons’, mais ne trouvaient pas le milieu adéquat dans la forêt. C’est pourquoi la rage tourmente non seulement nos villes mal organisées, mais nos campagnes et nos forêts aussi.
Quand le comportement normal des grands animaux n’est plus compris et n’est plus suffisant pour guider l’homme dans le sens de son devoir, nous observons que la Création a le génie d’envoyer des messagers invisibles, des microbes spécifiques, pour provoquer un retournement, un « umstimmung » de l’homme irraisonnable, aberrant.
Ainsi la nature lui fabrique un virus (poison) à sa propre mesure qui fait obstacle boomerang dans un espoir ultime de le limiter dans sa folie.
Ce qu’il refuse de voir avec ses yeux, il peut encore chercher à découvrir avec un instrument, le microscope. Le microscope (et l’Imaging médical ou scientifique) ne peut mettre en évidence que le « déclencheur », l’envoyé spécial ou « le terrain d’accueil », mais jamais le coupable !
Celui qui manque de ruse, prend la mauvaise piste qu’il se certifie. Celui qui culpabilise le microbe comme présumé coupable, plutôt que de se responsabiliser lui-même, tombera encore dans beaucoup d’autres pièges pour fuir sa responsabilité et son devoir d’homme. Des maladies organiques, des drames sociaux et des catastrophes ‘naturelles’ sont provoquées.

Si on n’entretient pas l’ordre, le chaos le remplace sans attendre !

L’homme est le gardien des plantes et des animaux, c’est sa tâche existentielle. S’il refuse sa seule raison d’être, sur cette planète, la nature riposte à la hauteur du mal. La nature est patiente, elle a tout le temps. L’homme est limité et ne devrait pas perdre son temps, déjà si limité.

La plus haute mission de l’homme de conscience, est de vérifier si l’humanité, en tant qu’ensemble, répond à sa tâche et sinon d’intervenir sans briser les liens entre les hommes. Pour y arriver il ne faut pas seulement maîtriser la nature mais aussi la culture ou civilisation humaine du moment qui est à la hauteur du niveau de conscience ou de manque de conscience de l’ensemble des hommes.
Connaître la Nature, La reconnaître, L’admirer n’est donc pas encore suffisant, il faut en plus être « RUSE » pour se sauver en sauvant l’ordre et l’équilibre extérieur aussi. La franchise du loup et du chien est plus simple que la ruse. Comme l’honnêteté n’est pas présente et qu’il faut donc l’inventé, il faut découvrir de bons moyens pour l’acquérir ; la « ruse » est le moyen par excellence qui permet de pister les possibilités, et de s’adapter positivement à chaque situation imprévisible.
La ruse est donc nécessaire pour éviter le divorce et pour arriver à sauvegarder les liens, car ce n’est que par une solidarité humaine que nous arriverons à la fin élevée de l’homme! L’homme n’est génial que s’il arrive à mettre ses partenaires -réfractaires au bon sens commun-, enfin dans la répugnance de leur action malveillante et dans l’attirance d’une action difficile, bienveillante et à acquérir à la sueur salvatrice du travail. La ruse du renard entretient l’équilibre biologique et écologique, la ruse humaine est équivalente et ajoutée d’une débrouillardise suffisante pour associer les dévastateurs plutôt que de les condamnés. L’homme devrait même être dépourvu du désir de reconnaissance car soigné pour un bel environnement est soigné pour soi aussi, c’est un minimum d’égoïsme.

La vertu humaine, qui permet à chaque individu d’échapper à la tentation égocentrique et de sauver ses congénères de la perfidie machiavélique et sournoise sans scrupules de « l’homo économicus », qui a lâché son but existentiel, unique et « élevé » en signant un contrat « économique et lucratif », est la « ruse ».

Seul un homme de ressource, diplomate, tacticien, fine mouche, industrieux, futé, subtil trouvera ainsi l’habilité, l’adresse, la finesse, la stratégie idéale, … pour détourner l’innocent, l’ignorant ou le malveillant de son but et d’en faire un allié volontaire et solidaire à la restauration du bien commun sans exiger de reconnaissance.

La RAGE est donc un drame pour l’humanité, et elle fait son éruption au moment où l’homme devient « fou génial » et bon Pasteur en recherchant que des moyens techniques pour dominer son environnement. Sa tête s’est mise à tourner, il refuse sa verticalité (fil de plomb, saturnisme) et sa spiritualité et n’a plus aucun scrupule, la tête des bêtes est mise à prix par contre. Il est comme un Dieu du ciel, mais sur terre et tout lui est donc permis. Il ne tient plus du tout compte de la Terre, sa mère qui le produit, le nourrit, le vêtit et l’entretient. Il signe lui-même son arrêt de mort !

Il se comporte comme un fou enragé en attaquant tout ce qui le gène sur son passage : les plantes, les animaux et même les maladies!

Tous les éléments sur terre qui le soutiennent pour s’élever il les extermine sans pitié! « Les copains d’abord », n’est-ce pas de la folie FURIEUSE !

Les vaccinations encore un peu ‘honnêtes’ contre la variole par exemple, expérimentées avant Pasteur, n’ont heureusement pas connu le même succès que la vaccination contre la rage!
Elles mettaient en évidence des rapports entre différentes races d’animaux et les mêmes agents viraux pour aider à gérer un problème commun. (cfr fièvre aphteuse pour les animaux à nombre de doigts pair).

Pour la rage, dès le début, les doutes et les preuves de fausseté sont rejetés pour certifier l’efficacité du stratagème. (La présence du virus dans la salive de l’enrager n’a pas été prouvée, la présence d’anticorps avant la morsure dans le mordu non plus!)...
Toute l’histoire du vaccin est tissée de faux fils : les chercheurs n’ont jamais suivi la tactique normale des scientifiques, ni la stratégie typique du philosophe. Le vaccin ne peut vraiment sécurisé que les simples naïfs : un danger incontournable persiste !

Le Renard n’a pas la force physique du loup, mais il démontre par sa ruse, son habilité à manœuvrer les plus grands et les plus forts. Actif, inventif, audacieux, il ne laisse rien au hasard, il contrôle tout sans être vu.
Le monde des animaux est à l’origine une jungle dans laquelle nous, les hommes, avons abouti. C’est nous qui avons lâchés les vrais animaux sauvages en les laissant sous l’ordre de leur Majesté le félin, LION. Nous sommes partis de la jungle pour former campagnes, forêts et villages où il ferait bon vivre. Nous avons demandé au Loup policier de se transformer en chien fidèle pour nous empêcher de faire contrebande avec la nature et au Tigre, l’ordonnance et prince de sa Majesté de prendre la forme exquise du chat domestique pour vérifier si nous allions rester digne de nos bonnes intentions et garder nos habitations salubres.

Ces deux carnassiers nous ont accompagné jusque dans nos maisons mais le Renard est resté dans la forêt où l’homme civilisé n’a pas suffisamment de connaissance pour garder un bon œil ! Ainsi Maître Renard, notre contremaître hors de nos villes, restait chez lui pour entretenir l’ordre entre les animaux sauvages et la forêt. Monsieur L’Homme, installé dans ses villes, faites de ses propres mains devait simplement maintenir lui-même l’Ordre chez lui.

La ville hélas ne s’est pas élevé au niveau divin qu’il s’était imaginé, ni devenu le théâtre flamboyant de la culture et civilisation humaine à l’image de sa propre nature, mais un endroit pollué moralement et physiquement. Pour relier leurs villes dévergondées, les consommateurs parcellent les forêts en construisant leurs autoroutes. Les citadins qui veulent faire du reste de la campagne une chambre à coucher et des plaines de jeux ou de golf, fuient la ville pour saccager ce qui reste de forêt ; voici où nous en sommes aujourd’hui !

La ruse du Renard est déjà nécessaire pour sauver la forêt des dégâts provoqués par les animaux eux-mêmes, qui s’installent à un endroit (contre le sédentarisme). A part l’Ours dans sa grotte, personne n’a le droit de s’installer définitivement dans la forêt et de s’approprier un domaine. Et c’est Maître Renard qui n’a pas la force des autres prédateurs, ni l’organisation d’une meute, qui doit veiller à ce que le désordre dans la nature soit repéré, les dévastateurs reconnus et obligés de quitter leurs installations. Si son apparition sur le lieu du crime ne suffit pas à faire fuir les coupables il peut,

feindre l’enragé fou dangereux pour faire fuir les dérangeurs.

Pour ceux qui savourent l’homéopathie miasmatique nous pouvons essayer de comparer cette attitude de servitude à la Nature son supérieur et sa vulgarité d’enragé, envers ses inférieurs très proche d’un remède. Il est petit et se comporte comme un grand malgré qu’il se sera jamais reconnu; physiquement manquant de force mais intelligent et rusé, de quoi pleurer quand quelqu’un de bien le reconnaît : avez-vous reconnu la psore primaire de Lycopodium Clavatum (Le pied de loup, petite mousse) qui se dévoue pour un bon chef, La Nature. Comme un père dévoué, conscient et indépendant, cependant ni le Roi (Lion) reconnu sur le trône, ni le Chevalier (Loup) guerrier solide et imposant, au service d’une bonne cause, sur les chemins de tous les jours, mais futé et agile comme Robin des bois.

Depuis quelques siècles l’homme envahit la nature et dérange le bon fonctionnement de la faune et de la flore. Le renard est empêché par cet homme qui construit ses autoroutes qui coupent les forêts en quartiers fermés. Les animaux ne peuvent plus quitter leurs camps barricadés sous peine de mourir écrasés, s’ils réussissent à passer les clôtures. Très vite les plus beaux et plus subtils des renards furent exécutés et seuls ceux qui se sont soumis à la misère se sont reproduits.



Les lapins désoeuvrés qui ont du abandonner, contraints et forcés par la destruction du milieu après l’intervention humaine, leurs devoirs physiologiques et écologiques innés, se font exterminer par la Myxomatose, car les francs prédateurs ont disparu exterminés par l’homme, les Renards désoeuvrés, eux périssent par La Rage. Quand c’était le chasseur qui gérait la forêt, les moins rusés étaient éliminés.

Mais cette rage contamine également l’auteur et seul responsable du déséquilibre de l’écologie: Mr L’HOMME. Cet homme a refusé d’utiliser la ruse et l’intelligence pour sauvegarder l’équilibre naturel autour de ses villes. Il a trop violé les lois de l’écologie et s’est tout permis.

Les animaux des forêts n’ont aujourd’hui plus aucune chance de trouver un milieu sain et adéquat pour vivre ensemble dans ces ghettos, petits morceaux de forêts isolés. Ils sont tous condamnés. Ainsi le malheur s’étend également à tous les animaux à sang chaud. La riposte humaine n’est pas venue du bon côté : la restauration de l’environnement et de l’écologie. La médecine s’est mêlée une fois de plus de ce qui ne la regarde pas. Tous les membres de l’humanité doivent se donner la main pour sauver le milieu dévasté afin de voir renaître un équilibre écologique et sain. Aucun vaccin, aucun médicament ne peut remédier à cette folie. Les architectes qui font les plans et les constructeurs de routes sont responsables d’avoir parqués la faune et la flore dans des zonings.

Cependant l’industrie pharmaceutique propose ses services et les responsables des eaux & forêts ont cru être intelligents en utilisant la vaccination -inventée par des citadins qui ignorent les lois de la nature- dans la forêt, d’une façon sauvage, mais par hélicoptère !
Résultats prodigieux, les Renards désoeuvrés vaccinés, survivent dans les tristes vestiges de forêts, s’y multiplient comme des lapins en forme et doivent envahir les villes bidons et villages dépeuplés des hommes.
La rage naturelle, la vraie, la furieuse est malhabilement désamorcée, elle ne peut pas exécuter son triste ouvrage, mais le fléau qui la remplace est plus étalé et débilitant. La rage vaccinale, permet la survie du désoeuvrement collectif et du Renard dans la forêt décorative, sans le but de restauration écologique. L’homme subtil fait à nouveau défaut. La vie sans direction et sans contrôle s’est installée partout, dans les villes et dans ce qu’il nous reste de forêts; l’évolution naturelle saine des plantes, des animaux et de nos enfants est également exclue.


Si les consommateurs ou touristes, les occupants actuels de la planète, ne se reconvertissent pas rapidement en terriens, admirant et respectant leur milieu, un point de non retour risque d’être atteint.
Aujourd’hui l’homme pense avoir gagné une guerre avec ses microscopiques compagnons de chemins, il pense dominer la rage de la planète, de l’avoir sous contrôle ou imagine être hors portée de cette maladie en s’isolant des animaux à sang chaud ou en vaccinant ses animaux de compagnies, mais il se voit harcelé par toutes sortes de maladies satellites, sub-virales, comme l’hépatite B par exemple, une maladie unique à l’homme de l’hôpital antiseptisé, inhospitalier pour les animaux mais qui prouvent la dégradation ferme de leur moyen de défense originale inné. Le système immunitaire intègre biologique, support de La VIX NATURA MEDICATRIX (force de guérison naturelle) des vaccinés est perverti. Pendant ce temps le citadin, dans son moyen de locomotion actuel écrase tous les jours quelques tristes exemplaires de ce qui reste du majestueux Renard sur toutes nos routes surpeuplées.

Il est évident qu’un système vaccinal ne nous permettra pas de quitter l’auberge de la course folle à la destruction de notre environnement vital, ni d’en finir avec la médecine de la rage du profit.
Aucune vaccination n’augmente les forces de défense de l’infiltré. Le vaccin n’améliore jamais le code génétique immunitaire du vacciné ; il le fige, le fixe et limite ses capacités spontanées. Une vaccination « désensibilise » l’inoculé, dérange et dévie la fonction normale du systèmes immunitaire originale qui le rend insensible, qui le rend abruti, aveugle et sans réaction contre le microorganisme inchangé qui le terrorise même plus. Bien sûr, le terroriste ou microbe visé, n’a plus lui-même d’emprise sur cet être dévalué, mais il possède encore tout son arsenal de défense, il reste également caché et son code génétique (génotype) original est toujours vierge et réactif.
Nous oublions volontairement une des propriétés microbiennes : sa façon ultra rapide de se reproduire et de se multiplier en s’adaptant très facilement aux nouveaux obstacles! Nous avons perdu ces propriétés spécifiques des tout petits, en gagnant au change un plus grand autocontrôle, à assumer bien sur. Le microbe faussement accusé de terroriste qu’on vise par contre est plus fort qu’avant et sa cible plus faible et moins libre et moins habile.
Le microbe sauvage échappe encore et toujours à la vaccination sauvage et reste donc capable de prouesses naturelles nouvelles. Le vacciné diminue la spontanéité de ses réactions immunitaires et empêche une efficacité absolue.

Ce n’est que si nous pouvions limiter ses capacités par une vaccination que nous pourrions les vaincre définitivement. Le microbe peut former des milliers de phénotypes pour s’adaptés au nouveau code immunitaire de l’hôte qui n’est qu’une partie du code génétique exprimé de l’individu. L’homme, même armé de son ordinateur, ne pourra jamais fabriquer ce microvaccin pour microorganismes, contre l’homme terroriste suicidaire, ni fabriquer un micro-hélicoptère pour vacciner sauvagement toutes ces mini petites bêtes. Abandonnons donc tous ensemble et fort soulagés cette stratégie qui dégrade le fabricant plus que la cible. L’arme n’est pas adaptée et des manœuvres gigantesques contre des minuscules petites bêtes invisibles sont paradoxales.

La mise au chômage du cerveau de la plupart des humains semble être amorcée par l’industrialisation (médicalisation, dégradation, vulgarisation, réduction à l’automatisation,…) et follement accélérée par les changements installés dans son code génétique après l’introduction de vaccin à répétition depuis le plus jeune âge et l’absorption d’une alimentation et d’une boisson synthétiques, dénaturées, altérant la nature médicatrice d’autodéfense des consommateurs.
L’introduction de microbes décodés et d’adjuvants dans nos corps jeunes et sensibles à répétition, nous fige et nous abrutit à tel point que nous ne réagissons plus devant l’avalanche des catastrophes morales et environnementales des dernières années. L’homme semble perdre son sentiment de fraternité et sa joie de vivre.

Son avenir semble dépendre de l’industrie pharmaceutique, des laboratoires qui transforment les codes génétiques des plantes alimentaires, des animaux et d’eux-mêmes, et des chirurgiens, plutôt que de sa propre imagination et de la restauration des lois naturelles!

Il est temps d’arrêter notre aliénation mentale, les microbes que nous fabriquons se rapprochent d’ailleurs de plus en plus de notre cerveau : l’encéphalite et surtout la méningite (membranes protectrices du cerveau) deviennent un nouveau fléau. Pour sauver la tête de l’homme il faut sauver la terre de toutes les âmes vivantes : restaurer ensemble fraternellement notre milieu sans exclure les tous petits bâtonnets invisibles.







Si les moustiques insistaient jadis, par leur présence désagréable et le danger de contamination de l’homme de la malaria, dans les marécages insalubres pour repousser l’implantation de l’homme, les moustiques de notre nouveau monde vivent loin de marécages et sont contraints et forcés d’abandonner le transport de malaria, mais de véhiculer et de livrer aux citadins des villes dévergondées, « LA MENINGITE ». Nos plus grandes villes n’ont plus beaucoup de marécages, mais des égouts dégoûtants, des énormes incinérateurs côte à côte avec des tours gratte-ciels pour remplacer les immenses forêts. Le cerveau humain a abandonné son but élevé et c’est mis volontairement au chômage « technique » en se soumettant au but lucratif ou utilitariste de notre société planétaire qui refuse un comportement en similitude ou à l’image de la nature !
Plutôt que de comprendre le message des moustiques: « zone invivable pour l’homme » à restaurer pour être salubre, l’homme ne change toujours pas de tactique, il change de marque d’insecticide. Il abandonne le DDT prouvé inefficace à moyen terme et dangereux. Le bourgmestre ordonne d’asperger tout NewYork, par hélicoptère, de Malathion encore plus toxique. Décidément plus rien n’est possible sans hélicoptère!

Dès que nous arrêterons

*de consommer des médicaments chimiques qui abrutissent l’homme en obligeant le système physiologique de son propre corps de dévier de sa norme naturelle,
*de nous nourrir avec des aliments stérilisés, pasteurisés, dénaturés, synthétisés ou reconstitués car ils sont tous dépourvus de la moindre force énergétique régénératrice et de toutes substances saines.
*de censurer le fonctionnement normal de notre système immunitaire inné, par des programmes et des propagandes pour les vaccins qui sèment la pagaille dans les systèmes immunitaires naturels.
*d’éliminer les derniers coins de terre et de forêts oxygénants
-pour la construction d’habitation insalubre à cause du béton, du plastic ou d’autres produits synthétiques isolant, qui empêchent toute respiration des bâtiments et de leurs habitants;
-pour la production agricole de produits génétiquement transformés qui ne sont même plus reconnaissables par leurs propres microorganismes.
-pour la construction d’autoroutes et de voies pour trains ultrarapides qui scindent la faune et la flore.

Nous pourrons enfin abolir la loi de l’euthanasie et l’installation d’incinérateurs pour éliminer les ordures que tous les animaux et nous-mêmes sommes entrain de devenir!

Dr Vanden Eynde 2003


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