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Revue belge d'homéopathie

Comment comprendre la problématique du tétanos? Comparaison avec le botulisme

par Dr vet Eric Vanden Eynde, le 17 Février 2008

Le Tetanos

Est une maladie déclenchée par des toxines produites par une bactérie nommé Clostridium Tetani qui se déploie quand il manque de l’oxygène, car le sang stagne.

Le Cheval est le ‘grand’animal conjoint du petit bâtonnet « Clostridium Tetani ».

Pourquoi justement le Cheval comme cible ou véhiculeur?

Le botulisme, autre clostridie mais qui donne la paralysie flasque (tétanos=paralysie spastique) est véhiculé principalement par le mouton.

Le cheval est fuyard et fougueux, une vraie force de la nature, attiré par les grands espaces et les horizons dégagés, il s’envole dans les airs et n’aime surtout pas rester en place.
Extrêmement curieux, il se laisse attirer par toutes sortes de stimulations sensorielles, car il possède une énergie inépuisable à dépenser.
Le cheval, animal sagittal, en latin « EQUUS » qui veut dire « égal », « equi-libre » autant à gauche qu’à droite. Toujours prêt à fuir un danger imminent est comme 101 lapins, pourvu des organes de sens super aigus et n’ayant que la fuite comme atout certain. Ses sabots lui permettent, à l’effleurement, d’apprécier le terrain, de jour il se laisse conduire et de nuit ses sabots parlent et écoutent le sol, quand le terrain est incertain et que l’homme lui fait confiance il amènera son cavalier à bon port!
Sa stabilité, sa stature verticale est si magnétiquement soutenue qu’il dort debout et par le mouvement alternant des postérieurs il pompe le sang dans ses veines et sa lymphe.

Jamais son sang, rouge comme le fer ardent ne se repose.

De tous les Ongulés, les Equidés ont le sabot le plus fort et le plus perfectionné, mais leur tête ne s’orne d’aucun attribut.


Il lève une tête nue, qui n’est qu’un nez, flairant, tâtant, ouvrant ses grandes narines, sans être alourdi ni allégé par quelconque attribut frontal. (Ce sont les ongulés à sabot en nombre pair qui ont le don de former à la fois des cornes ou des ramures et des sabots.)
Ainsi il se proposait à devenir la monture idéale pour le futur cavalier. Sa vocation était de poser sur le sol un doigt unique, le doigt médian, et de créer ainsi

un équilibre parfait entre la pesanteur et la gravité.

Il évolue sans hésiter vers ce qui est sa tâche terrestre ; porter l’homme sur son dos, tirer ses chars, en faire tourner les roues.

Le cheval évolue en direction de l’homme et l’attendait pour évoluer du rythme à la mélodie, de la fuite en avant à l’attende de l’ordre de son cavalier! Tous les autres ongulés servent la terre.
La plus noble conquête que l’homme ait jamais faite est celle de ce fier et fougueux animal, qui partage avec lui les fatigues de la guerre et la gloire des combats. Aussi intrépide que son maître, le cheval voit le péril et l’affronte s’il est monté ; il se fait au bruit des armes, il aime, il le cherche et s’anime de la même ardeur. Il partage aussi les plaisirs de la chasse, aux tournois, à la course. Mais, docile autant que courageux, il ne se laisse point emporter à son feu ; il sait réprimer ses mouvements.
C’est une créature qui renonce à son être pour n’exister que par la volonté de son guide ; qui par la promptitude et la précision de ses mouvements, l’exprime et l’exécute ; qui sent autant qu’on le désire et ne rend qu’autant qu’on le veut ; qui, se livrant sans réserve, ne se refuse à rien, sert de toutes ses forces, s’excède et même meurt pour mieux obéir. C’est pour cela que l’homme doit le connaître et le « composer » comme une composition musicale. Composer son aliment, composer son travail d’une bonne façon pour former ses muscles… si l’homme se trompe c’est le coup de sang
Le Cheval a toujours été notre frère, notre conquête qui nous retient à la terre nous permettant d’enjamber les obstacles arides. Depuis l’emploi déraisonné du moteur le cheval a été rabroué et son bon métier saboté. Il n’est plus qu’un animal de loisir ou de sport pour les professionnels! Depuis aussi fini notre attachement à l’écologie !

Le sabot est d’une structure très compliquée : il possède à la fois fermeté, solidité, élasticité et possibilité de se renouveler sans cesse.
Les sabots sont des organes des sens qui permettent au Cheval de tâter et d’éprouver la surface du terrain. Le sabot n’est pas uniquement un revêtement protecteur ; il est bien plutôt un organe sensoriel comparable à un œil tactile ou une oreille tactile, finement développés et agrandis.
Le cheval ne se redresse pas en prolongeant la tête par des ornements mais en levant les orteils d’une position horizontale à une position de plus en plus verticale.
Les chevaux marchent sur la pointe des pieds, s’élevant ainsi partiellement hors du champ de la pesanteur. Les Equidés seuls eurent l’audace et la persévérance nécessaires pour ne plus se poser que sur leur doigt médian et pour rester ainsi soulevés – libérés de la pesanteur. Ce qu’ils accomplissent en bas, dans le royaume de la pesanteur, ne leur laisse aucun surplus de force formatrice pour le haut. Le sabot ressent les vibrations de la terre qui frémit sous son corps alléger, et cela donne à l’animal

un sentiment de sécurité dans le triomphe de la pesanteur :
de la grâce alliée à tant de force.

Bien que le Cheval soit un des plus grands Ongulés, bien qu’il ait des jambes robustes et un corps massif d’athlète, ses capacités motrices sont d’une étonnante variété : gracieux, fougueux, délicat, coléreux, majestueux, détendu, … il peut être tout cela, et bien d’autres choses encore. Il est aussi le seul parmi les animaux qui apprenne à se mouvoir en mesure d’après la musique, et à qui on puisse inculquer des modes de marche et de danse qui ne lui sont pas naturels. Le centre de Haute-Ecole des « Lippizaner » à Vienne a atteint des records dans ce genre de virtuosité. Assister à de telles performances équestres procure réellement une joie « musicale ».
Sa beauté, son harmonie, dépendent moins de la forme du corps que de l’aisance des mouvements : c’est la façon dont il lève un pied, le pose, tandis que le cou se recourbe et que le tronc oscille légèrement de droite à gauche, tant au pas qu’au trot. Ce n’est donc pas tant l’aspect de l’animal que sa dynamique particulière, qui déborde d’harmonie…(Nat-C).
Sa peau est une mer d’excitations et la parole ou présence de l’homme de conduite affectueuse seule peut pacifier et détendre cette peau.
Les chevaux sont des porteurs naturels de rythme et de mesure. Leurs quatre pieds « frappent » en cadence au pas, au trot et au galop.
Par nature, au fond il ne peut se mouvoir qu’en avant ; latéralement, il n’a guère de possibilités. Il a bien le rythme mais pas la mélodie qui ne peut lui être ajoutée que par l’homme. Le cheval s’élève grâce au cavalier et le cavalier prend de la grâce par sa monture. Dans sa voiture il a tendance à devenir grossier ou abruti. Le Cheval ne trouve son accomplissement que par son cavalier. Si beaux que puissent être des chevaux lâchés en liberté dans la nature, ils restent incomplets et paraissent « nus » sans le cavalier.
L’homme qui a vendu le cheval pour le moteur mécanique, à vendu sa terre natale aussi et pour moins que de la ferraille, pour de l’aluminium et de la fibre de ver ou du plastic. Fini le fer à cheval et le vélo d’acier, le moteur est si facile et notre volonté si fragile. Le cheval incarne la logique, la composition, l’équilibre, la mesure, l’ordre.
Le cheval est fuyard car il n’a pas l’organe de discernement « la vésicule biliaire » (Annick de Souzenelle). Il attend que l’homme le conduise car une foi en confiance il enjambe tous les obstacles permettant à l’homme de découvrir le monde.

L’homme instinctif a domestiqué son frère cheval pour sa force, son courage et son endurance afin de l’aider dans son travail quotidien et dans son rapprochement avec les hommes d’autres contrées. Le travail et la découverte du monde sont les raisons principales de notre association. Pour cela l’homme a du « dresser » son cheval et pour le remercier il l’héberge dans une écurie. Le box du cheval ne lui est indispensable que quand il est fatigué d’un labeur exagéré. Pour reprendre des forces il faut l’isoler des autres, lui donner une paillasse de paille et du bon foin. Le cheval est un pachyderme et n’a donc jamais besoin d’une couverture! Il dort à la belle étoile et n’a besoin d’une écurie que pour récupérer du labeur exécuté et être en forme le lendemain. Le mouvement est donc son point fort. Il dort même debout tout en pompant son sang par des mouvements de ses postérieurs. Son compère aquatique, le Cheval de la mer, le secouriste à l’écoute, le Dauphin aussi dort porté par les vagues. Leur sang est toujours en mouvement jusqu’au bout des sabots.
Depuis que l’homme enferme son cheval en box pour qu’il soit propre ou pour qu’il « n’ait pas froid », qu’il est immobilisé, son sang stagne et sa concentration d’oxygène diminue surtout dans les extrémités qui ne sont plus qu’un doigt. Les plaies aux doigts des humains se compliquent facilement aussi, si nous ne les massons pas. La stagnation du sang est exactement ce qu’il faut aux Clostridies pour se manifester et se multiplier. Il suffit d’un clou de rue qui s’enfonce dans un pied de cheval immobilisé, pour que la bactérie toujours présente sur le sol, dans la poussière des plantes et des animaux s’implantent en profondeur.
Un pied qui bouge a du sang en mouvement, un apport d’oxygène dans les artères et une évacuation de CO2 par les veines et la lymphe. Dans ce cas il n’y a pas de danger de production de toxine. Mais dès que le mouvement est arrêté le tétanos s’installe et fabrique ses toxines.

L’homme aussi doit rester en mouvement chaque jour comme un nomade, même s’il habite la plus belle villa du quartier résidentiel ! Il ne peut pas abandonner ses devoirs ; partager les taches, se relier et s’accorder sont de bons moyens disponibles qui permettent de bien dormir quand même.

Il a besoin de bouger physiquement mais aussi moralement et spirituellement. Dès qu’il arrête le mouvement il se fige ou se tétanise !



Le chat est quasi réfractaire à ce fléau car il est ce qu’il y a de plus royal et de plus propre, pas une seule poussière, porteuse de germes ne peut rester sur son corps. De plus, il est d’une agilité remarquable et d’une souplesse et habilité si extraordinaire qu’il n’a quasi aucune chance de se laisser injecté ou pénétré d’un corps étranger.
Nous retenons les deux leçons de vie que nous exprime Clostridium Tétani :

-rester en mouvement, ne se reposer que quand on est fatigué du travail physique accompli, ne pas s’enraidir, ni s’ankyloser, ni se sédentariser…
-se tenir propre, parce qu’il faut chaque jour accepter de se salir. Il faut se laver tous les jours. Le chat carnassier le fait toujours mais le cheval domestiqué à un palefrenier qui le lave, le brosse et le panse….

Le tétanos est une bactérie « tellurienne » et quasi tous les mammifères gardent des anticorps permanant tant que l’animal et l’homme gardent régulièrement les pieds nus sur le sol et les mains aux travaux de jardinage et en contact quotidien avec les animaux. L’homme et l’animal moderne sont devenus vulnérables car ils n’entretiennent plus un contact étroit avec le sol, la flore et les autres animaux. Le vaccin ne guérit pas de cet isolement, il est simplement perturbateur de la relation microbe et hôte !

Le Botulisme : la stagnation, surtout le MOUTON.

La vache ruminant de la prairie riche. La chèvre ruminant capricieux qui mange les feuilles des arbres et les fleurs !
Et le mouton qui marche sur les cailloux et se réjouit de l’herbe pauvre du bord des chemins ne repasse jamais à l’endroit où il a laissé des crottes qui ressemblent à des billes qui roulent sur les cailloux. S’il y a de la belle herbe à la place des cailloux c’est la catastrophe pour nos moutons (Mag.m)! Les crottes restent en amalgame sur place et la prairie s’infeste de vers. Le cœnure, kyste cérébral qui provient d’un ver, lui donne la tournante et mène à la mort, un Slow Virus, le Scrapie (= similaire au Kuru des hommes cannibales) donne la tremblante (Parkinson, Alzheimer). Le piétain (rotkreupel), les myases (larves de mouche), l’entérotoxémie ou botulisme, la Listériose par l’ensilage, sont les conséquences de ne plus promener les moutons par son berger.


Dr vanden Eynde 2003


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