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Revue belge d'homéopathie

Comment comprendre la problématique de la polio

par Dr Eric Vanden Eynde, le 17 Février 2008

LA POLYOMYELITE, La perte de ses bases, Les bras et les jambes coupées,
Etre enfoncé dans sa propre M.rd. ., Le cochon dégénéré se comporte en porc:

Vertu perdue : le contact tellurique, les pieds dans la boue, les mains à la besogne, la solide truffe à la découverte de la bonne bouffe !
Le cochon entretient la boue et la protège contre la contamination. Cet omnivore est le grand maître de l’écologie.

Owner of « The Basic Instinct » of all animals.

L’animal (la bête) dans l’homme ne peut être ignorée car il faudra pouvoir la maîtriser, pour se former à devenir adulte !
On ne mélange pas les choses du ciel avec les choses du sol; tout comme
on ne laisse pas les charognes ni les égouts contaminer la boue !
Certaines choses sont à tenir à l’écart.

Le petit enfant avant son sevrage, avant de parler est aussi innocent que nos animaux, il ne faut donc pas les priver des besoins terriens primaires.
Tout ce que l’enfant doit avoir vécu avant de marcher debout comme un petit homme, c’est le cochon qui nous le démontre. Si l’enfant n’a pas jouit des étapes naturelles primaires, il sera handicapé par rapport aux mammifères ; il lui manquera l’autonomie biologique et le désir de goûter à la haute destinée humaine.
Les fondations de l’homme sont terriennes, et l’animal qui connaît les racines des choses qui forment la base de construction de la vie des êtres vivants, c‘est le cochon -qui nous ressemble tant- ! La future résistance physique et morale de l’adulte se joue à ses tout débuts. Si la fécondation de l’être mammifère se manigance professionnellement au lieu de simplement et biologiquement, ce manque d’empreinte d’origine se vérifiera toute sa vie. Il ne faut jamais se couper totalement des ses racines.
Pour élever l’enfant vers son but existentiel, pour le soutenir dans son parcours vers le haut, dans la verticalité, il faudrait au moins qu’il ait vécu ce qui est horizontal, ce que les cochons savent faire sans écolage. Il lui faut des racines, des références males et femelles, positives et négatives. Sinon il démarre avec un manque biologique et immunitaire, un manque d’exemple et une référence parentale artificielle.
L’accouplement naturel, l’accouchement naturel, l’allaitement naturel, la protection naturelle par tous les membres de la même tribu, l’alimentation naturelle… sont les règles de vie intimes à tous les mammifères, et c’est le cochon qui en fait la caricature en commençant même dans la boue. Seul l’homme est capable de se priver des choses disponibles par refus de bon sens.

Si l’enfant n’a pas eu ces marques d’attachement aux règles de la vie sur terre, il risque de se comporter plus tard comme un porc, sans éducation !

Pour le mammifère que tu es aussi, il n’y a qu’une règle de base : respecte la terre, ne la lâche pas et surtout ne la pollue pas de tes déchets!
Elle est toute ta vie, elle est avant l’herbe, donne nourriture et boisson aux pâquerettes aussi, gardons la propre.
Parmi les animaux, le sanglier ou le cochon préfère mettre les pieds dans la boue et fouiner avec la truffe sous l’herbe que par dessus. C’est un animal terrien omnivore comme nous, qui ne se comporte jamais comme un porc, car il connaît mieux que quiconque toute la différence entre la boue et la merde. L’homme moderne par contre, semble ne plus rien en savoir ; il transforme les déchets d’abattoir pourris, de viande, de poisson, d’os et de cadavres morts en aliments reconstitués et stérilisés : que sait- il encore et que lui reste-t-il d’instinct ?

Le sanglier, de son groin laboure le sol, toujours en ligne droite, pour déterrer les racines charnues ; cueille les fruits tombés à terre, les grains de céréales, les châtaignes, les faînes, les noisettes, les glands, qui sont son régal préféré. Mais la nourriture végétale ne suffit pas à sa voracité. S’il connaît un étang poissonneux, il en bouleverse les rives pour atteindre les anguilles réfugiées dans la vase ; s’il sait un terrier de lapins, il le saccage en creusant profonde tranchée et culbutant les pierres à coup de boutoir.

Il surprend la perdrix au nid et dévore mère et couvée ; il broie les lapereaux au gîte ; il happe pendant leur sommeil les jeunes faons du cerf et du chevreuil. Enfin si la proie vivante manque, il fait ventre de toute charogne. Quand le soleil se lève la bête regagne sa bauge ou retraite. Il excelle grâce au développement énorme de son nez et à la finesse de son odorat pour la recherche des truffes, pour le reste ce bourru personnage dédommage les soins et les dégâts qu’il a coûtés à sa mort.
Cet animal est donc bien le moins élevé, et l’homme, l’animal doué à devenir le plus civilisé, dès qu’il ne se comporte pas conformément à son devoir, dès qu’il lâche son but élevé, il tombe à l’horizontal et devient un porc (Ant-C).


Le porc nous rappelle donc partout et toujours notre premier et plus bas instinct : « The Basic Instinct ».
Tous les animaux mammifères vivent la conviction que la terre est comme une plate forme qui se termine à l’horizon. C’est une certitude indiscutable pour le corps et les organes des sens de l’homme aussi. Seul son troisième œil peut voir que la terre est une sphère et savoir qu’il est destiné à mourir pour accéder au monde imaginaire. Le cochon incarne cette horizontalité plus que tous les autres mammifères il tient même les pieds et le bout du nez, plus bas que l’herbe dans la boue. Il parvient à détecter dans cette boue la charogne et son contraire la fine truffe.
Comparer au noble cheval qui se redresse par les pieds, le cerf qui se redresse depuis l’encolure, l’ours qui tient même debout c’est bien le cochon qui a le plus le ventre à terre.
L’homme est un mammifère aussi mais avec une haute destinée qu’il peut atteindre s’il se dégage de l’attache à sa chair, s’il arrive à dompter son instinct pour acquérir la noblesse. Le porc représente les instincts primaires en caricature.

Pour dompter cet instinct ou plutôt pour en échapper, il faut que le petit homme apprenne à le connaître, qu’il soit confronté à la vérité pour désirer plus tard de s’élever, d’ajouter une valeur humaine à sa vie. Hélas aujourd’hui, la plus part des fils de l’homme sont fabriqués dans un hôpital ou un labo sous le contrôle d’un homme de science sans conscience qui n’a même plus les pieds sur terre.

Grâce à ces médecins technos, bientôt Papa et Maman ne seront plus nécessaires, il suffira d’un sperme et d’une ovule, prélevés ou composés et manipulés par des pinces stériles dirigées par l’ordinateur.
La fertilité du mammifère pourtant est terre à terre, mâle et femelle organisent une fête, ils se font la cours et après une parade selon dès règles ancestrales bien transmises ils s’isolent, pour célébrer les noces. Ils s’embrassent, s’enlacent et terminent l’un contre l’autre et même mieux, le mâle dans l’autre, ils ne font plus qu’un!

Le petit aura de la chance : un vrai papa et une vraie maman, chacun différent mais tous deux fermement décidés de l’accueillir, de le nourrir et d’organiser la protection.

Le cochon ou le sanglier nous raconte le groin dans la boue comme il fait bon vivre sur terre tant que la boue n’est pas polluée de m.rde.

Que la boue fait naître l’herbe et la pâquerette, l’aliment, l’oxygène, le tapis vert et la belle fleur, blanche ou de couleur, le beau décor nutritif. L’herbe est utile et nécessaire et la fleur est agréable et indispensable pour une belle vie à l’image et au désir du créateur et de tous ces adorateurs.
Le stérile au contraire isole tout et empêche le partage. Que bon pour l’utilitariste nombrilique.

Le cochon a les pieds dans la boue et le goinfre où vivent les racines : il nous rappelle que la bonne chair et la bonne bouffe, la joie de vivre n’est possible que si elle vient de la terre et pas du ciel. La terre c’est maintenant, le ciel c’est pour plus tard. La terre nourricière est pleine d’innombrables organismes invisibles qui la rendent fertile pour créer la nourriture des plantes et des animaux. Elle est notre passé et notre avenir. Personne de vivant n’échappe à cette loi de la nature, pour être et garder la santé il faut garder les pieds sur terre et aimer la terre et ses fruits, même si on est fils de l’homme.
Le seul qui refuse cette évidence est l’homme quand il refuse à son enfant le passage animal obligé.
Le passage animal ou naturel qui lui donnera force et résistance pour sa croissance corporelle. Chaque être vivant qui a du subir un viol aux lois mammifères subit un traumatisme et devra combattre plus étant affaibli pour se guérir de cet handicap.
Cet d’ailleurs par son corps et donc par les sens organiques que l’homme peut déguster et jouir de la vie. C’est dans ce corps vivant, articulé et sensible que l’Esprit habite. L’ Esprit et/ou L’ Energie Vitale Universelle Spirituelle est immatérielle et donc ne peut, ni toucher, ni sentir, ni avoir mal, ni avoir soif! C’est à cause du ciel qu’un corps peut jouir et peut souffrir : sans l’Esprit de l’homme la vie terrestre ne serait que juste comme dans la jungle! Joie et peine sont donc inventés par l’homme !
Quand l’homme et la femme se respectent et assument le chemin terrien, ils ne privent pas leurs descendants d’éléments constructeurs innés ou environnementaux.
Chaque expérience à l’image de la nature est homéopathique à la nature, vas dans le bon sens et le construit. Chaque expérience naturelle qui lui manque, qui le dévie de son droit chemin, qui va dans le non-sens, l’affaiblit.

Comment comprendre la présence du virus de la POLYOMYELITE ?

La polio était une maladie endémique qui touchait par ci par là un enfant d’homme avant l’âge de raison souvent. Elle était endémique jusque après la seconde guerre. Après la société n’a pas restauré ses habitations et son mode de vie selon les principes des ancêtres. L’ homme nouveau a construit une « New House » et les savants appellent la polio : « NEW HOUSE DESEASE », « de la nouvelle maison » qui est isolée du jardin, des arbres et de la forêt, zones réservés aux sauvages non développés.
Les femmes décident de ne plus donner le sein pour des préjugés esthétiques ou scientifiques. La femme s’émancipe et l’homme s’efféminise.

Le peuple est démotivé pour la nature et décide de vivre pour l’hygiène, le stérile et l’artificiel. Il divorce avec l’animal en lui et se marie ou s’associe avec la TECHNIQUE. Il relâche ses devoirs avec l’écologie et étudie le rendement économique.
Tous les cochons nous avaient appris qu’en pataugeant dans la boue on se procurait résistance et bonne santé ; il suffisait de se laver en rentrant dans la maison.
Les précieuses poupées qui jouent à papa et maman sont décidées : la boue c’est fait pour les cochons, nous on ne se salit plus. Après les esclaves ce sont les machines qui font les sales besognes. Le contact tellurique indispensable pour établir une relation du corps avec la nature est négligé. Le microbe vit dans la nature, même si on ne le voit pas. Il faut tout désinfecter, tout isoler et éviter le sol de terre et d’herbe. Plus d’une génération a vécu sur terre comme sur une planète étrangère, les enfants n’ont plus goûté au sein de leur mère et leur mère déjà n’avait plus mis un pied dans un poulailler ni près d’un fumier et n’avait plus d’anticorps telluriques d’ailleurs. C’est alors que la poliomyélite pris un aspect épidémique.
Quand l’homme vivait en contact direct avec la nature l’enfant qui faisait la polio ne contaminait pas ses frères et sœurs ni ses amis à l’école ! La polio touchait l’enfant qui voyait son monde, son avenir s’effondrer suite à un évènement choquant.

S’il découvrait par exemple que son père ou sa mère, ou son idole, était un salaud ou succombait à cause d’une injustice il avait les membres coupés ou paralysés. Quand on lui retirait l’herbe sous le pied, quand il supposait son avenir brisé, l’effet immunosuppressif provoquait ou déclarait la poliomyélite. La polio chez l’adulte provoque un entérite passagère…puis l’immunité tellurique acquise et entretenue par des contacts directs et quotidiens avec la terre, le jardin, la forêt, le cheval et l’animal de ferme ou de compagnie suffisait pour entretenir une bonne relation avec l’environnement !
Quand toute une population de terrien vit comme sur la lune, il suffit d’un seul contact d’un des membres « stérilisés » avec un sol fertile ou une personne résistante pour qu’une épidémie se déclare.
Les cochons sont d’ailleurs les animaux de production qui ont fait la polio épidémique dès leur isolement en batterie dans des bâtiments bétonnés sans cours extérieures. La maladie paralysait les cochonnets qui mouraient. Le producteur après l’avoir éventré étalait ses tripes près des truies gravides… qui reproduisaient spontanément des anticorps telluriques permettant à leurs petits de s’immuniser jusqu’à la date de leur abattage ! Plus tard par une sélection « biologique » dans un milieu isolé de la terre, la polio a disparu chez les porcs des élevages industriels mais un fléau du même nom que la peste est venu remplacer la polio. La peste porcine, dont l’auteur présumé est le virus de la peste porcine qui est cependant prouvé être un saprophyte habitué des tripes des sangliers domestiqués et des cochons sauvages.
Aujourd’hui toute personne et tous les animaux qui vivent dehors sont interdits d’entrée dans ce genre de ghettos.
Si un moustique réussit à passer les techniques d’isolation et que les animaux n’ont pas été inoculés c’est la catastrophe ! La vie et la souffrance de milliers de cochons industriels dépendent d’un moustique ou d’une fenêtre ouverte sur le monde. Ces cochons ne peuvent plus mettre un pied sur terre sans risquer de mourir dans d’atroces souffrances.

Même en restant enfermés dans leurs camps de concentration ils ont le même sort s’ils ne subissent pas le passage du docteur spécialiste qui exécute d’une façon « professionnelle » les inoculations qu’un enfant de six ans et une bonbonne de 85 ans peuvent faire bénévolement. Souvent même on utilise les étudiants vétérinaires pour exécuter cette tâche malheureuse et ingrate.

Oui, le cochon est le mammifère omnivore, qui entretient le mieux la nature, par nature et l’homme très souvent le porc le plus ignoble qui viole la nature!



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